Une étiquette de caractère !

La ques­tion nous est régu­liè­re­ment posée : “quelle taille mini­mum de lettre pouvons-nous mettre sur notre éti­quette ?” Il est vrai que la sur­face étant limi­tée et les infor­ma­tions nom­breuses il est ten­tant de des­cendre le corps des polices. Il y a en fait trois para­mètres à prendre en compte :

1- Votre champs régle­men­taire. Le pro­duc­teur dans le domaine de l’agro-alimentaire par exemple est tenu de res­pec­ter la norme INCO. Cette norme pré­voit pour les men­tions obli­ga­toires, une taille de carac­tère mini­mum de 1,2 mm. Toutefois, lorsque la face la plus grande de l’emballage pré­sente une sur­face infé­rieure à 80 cm2, la taille de carac­tère mini­mum est réduite à 0,9 mm.

2- La capa­ci­té des machines. Suivant le pro­cé­dé d’impression, la finesse de la trame varie et donc la net­te­té des carac­tères dans de petites tailles. Les machines Haute défi­ni­tion d’AG3M per­mettent d’appliquer les valeurs sui­vantes :

3- La cou­leur du texte. Il fau­dra pon­dé­rer la taille du texte en fonc­tion de la com­po­si­tion CMJN de la police et du fond. Une règle simple : plus on est petit, plus il faut des tons directs sombres sur fond blanc pour évi­ter les déca­lages et les flous.

Pour conclure, n’oublier jamais, même sans contrainte régle­men­taire, que la lisi­bi­li­té doit pri­mer. Le choix des polices est impor­tant aus­si , mais c’est un autre sujet. En cas de doute n’hésiter pas à deman­der conseil à notre ser­vice PAO.