Imprimer écolo, l’étiquette a bon dos !

photo©Artconvert2018

Le prin­ci­pal pro­blème éco­lo­gique des éti­quettes adhé­sives vient de leur sup­port ! En effet , ce que nous appe­lons tech­ni­que­ment le “Dorsal” consti­tue la prin­ci­pale source de dif­fi­cul­té à deux niveaux :

  • Le dor­sal est le plus sou­vent consti­tué de glas­sine , aus­si appe­lée papier cris­tal, est un type de papier de soie trai­té à la gly­cé­rine, imper­méable à l’air, l’eau et au gras et sur­tout non recy­clable ou très dif­fi­ci­le­ment. Ce sont donc des déchets au niveau client, dif­fi­ciles à évi­ter.
  • Cette couche de sup­port est épaisse et pèse lourd. Le nombre d’étiquettes par bobine en est d’autant réduit. Ce qui mul­ti­plie les bobines, le coût éner­gé­tique du trans­port et de la pose.

Heureusement la parade existe. Le papier et l’adhésif peuvent être posés sur un sup­port en PET qui lui est entiè­re­ment recy­clable. Mieux, son épais­seur de 15 à 30 microns per­met de divi­ser l’épaisseur du sup­port d’étiquette par 4. Les avan­tages sont donc mul­tiples :

  • 100% recy­clable
  • On peut mettre plus d’étiquettes dans les rou­leaux
  • il est plus resis­tant que la glas­sine, donc moins de casse
  • n’importe quelle matière-papier peut être uti­li­ser pour l’étiquette

Certes on prix est supé­rieur mais si l’on prend en compte les éco­no­mies réa­li­sées ensuite sur les chaines de pose d’étiquettes (moins d’arrêt machine, vitesse de pose aug­men­tée), le bilan est géné­ra­le­ment posi­tif.

Nous sommes à votre dis­po­si­tion pour une étude et des test machine.